Sous l'egide de la Société Française ORL & CCF
du College Français ORL & CCF
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Mois de Avril
Liste ORL Francophone
Le courrier electronique , par le biais de la Liste ORL Francophone animée par le Dr Charles Paoli du Service ORL de Montreuil,semble actuellement le media privilégié par les ORL francophones pour communiquer et échanger leurs points de vue . La diversité des sujets abordés, le nombre des messages quotidiens , l'implication des référents dans la spécialité , attestent de son succès grandissant.
C'est donc tout naturellement que la Liste est devenue partenaire privilégié du site ORL France et que les deux organisations s'engagent sur une promotion mutuelle.
Le résultat n'en sera que bénéfique pour l'ensemble de la profession.
Plus généralement , les communautés virtuelles commencent à proliferer sur le Net.
Les média géants américains proposent des outils de plus en plus performants et sophistiqués .L'expérience Communauté ORL France , menée avec la société americaine Excite Inc., mérite sans doute d'etre poursuivie , malgré une apparente complexité qui au départ peut constituer un frein à son développement .D'autres vont suivre (Yahoo Clubs, Dejanews Communities, Delphi Forum, etc..., ) de plus en plus attractives et simples d'accès.
Par exemple , les communautés DejaNews permettent des sondages en ligne automatisés, avec score actualisé en temps réel et impossibilité de voter deux fois.Une expérimentation est actuellement en cours.
Ces communautés sont toutes encore malheureusement anglophones , ce qui gene leur implantation en France.
Peut etre le RSS mettra -t-il ces fantastiques outils à la disposition des médecins français?
En attendant , continuons à optimiser l'existant , né du dynamisme , de l'enthousiasme et , surtout, de l'initiative personnelle.
Communauté , Liste ...tout est bon pour partager notre expérience quotidienne de l'exercice médical .
Et nous n'avons encore rien vu ....

JM Juvanon , Administrateur ORL France

PS : N'oubliez pas : ces pages vous sont ouvertes.Vous pouvez écrire le prochain éditorial si vous le souhaitez.Envoyez votre prose à Editorial-en-ligne

Surdités génétiques et pharmacologie de la cochlée : par Olivier Deguine
Le congrès de l'ARO (Association for Research in Otoloaryngology) s'est tenu en Floride au mois de Février dernier. Au moins deux axes de recherche pourraient directement interférer avec notre pratique, sinon quotidienne, au moins future : l'étude des surdités génétiques et la pharmacologie de la cochlée. La caractérisation des gènes responsables des surdités génétiques, et de leur mécanisme est en pleine explosion (http://dnalab_www.via.ac.be/dnalab/hhh/) et l'on peut espérer, dans un avenir proche, la mise en place d'un conseil génétique efficace et complet pour les familles concernées. L'étude des récepteurs cochléaires nous permet d'espérer à moyen terme la mise au point de thérapies in situ, au moyen de micro-pompes placées dans la fenêtre ronde (Neuro-Biometrix).
Mais la mise en place de ces progrès nécessiteront plusieurs conditions : l'assentiment de nos tutelles, la confiance de la société civile, l'implication des chercheurs dans notre activité clinique. Les autorisations tutellaires représentent un véritable parcours du combattant : autorisation des locaux, recherche d'un promoteur, avis du CCPPRB, autorisation du ministère, conformité du matériel au normes biomédicales… Il faut une motivation profonde et puissante pour arriver au but ; nos patients nous la donne.
La société civile exige des soins à la pointe de la technique et semble de plus en plus à l'affut de la moindre erreur ou insuffisance (cf Le Monde du 17/2/9 :"Les démarches à effectuer en cas de suspicion d'erreur médicale").
Nous devons lui redonner confiance.
Enfin, c'est à nous d'impliquer les chercheurs, de les amener à nos consultations pour rencontrer nos patients et leurs problèmes. Ces progrès se feront grâce à la cohésion de notre spécialité, et le site ORL France est le lieu privilégié d'échanges et d'informations pour y parvenir. Bravo à ses initiateurs.

Olivier Deguine CHU Purpan Toulouse 4 Avril 1999
Mois de Mars
Reseaux professionnels : par B.Frachet
Voici quelques principes qui m'apparaissent fondamentaux :

- Créer un réseau professionnel est indispensable pour une profession bien organisée.
- La seule possibilité de conserver un peu de pouvoir vis à vis de nos tutelles est de recenser notre activité.
- L 'information existe dans les hôpitaux mais à part égale chez les praticiens hors secteur publique.
- Le principe des réseaux c'est la " déféodalisation " de l'information.
- Une seule adresse Internet professionnelle doit permettre au médecin de faire face à toute situation :

    * recueillir ou fournir des données épidémiologiques,
    * demander une aide diagnostique ou thérapeutique,
    * s'informer, s'instruire,
    * témoigner d'un avis sur un point particulier,
    * montrer des documents,
    * utiliser une grille de saisie pour une pathologie donnée,
    * faire traduire un texte,
    * donner des diapos à flasher,
    * lire des petites annonces,
    * faire ou répondre à une enquête,
    * trouver les termes d'un certificat ou d'un document officiel,
    * rechercher un texte précis,
    * trouver un mode d'emploi,
    * acheter du matériel,
    * être au courant des réunions d'enseignement...

Le programme est vaste. Nous nous y employons.
Bruno Frachet, 27 Mars 1999

Professeur Daniel BRASNU
Le site Intemet ORL-FRANCE a enfin vu le jour grâce aux efforts conjoints de la Société Française d'O.R.L et de Chirurgie de la Face et du Cou, le Collège Français d'O.R.L et de Chirurgie de la Face et du Cou, le Syndicat National des O.R.L et des Chirurgiens de la Face et du Cou et des Amicales O.R.L. Le problème comme toujours, n'était pas de trouver de bonnes volontés mais le financement. Saluons I'immense travail de tous ceux qui ont collaboré à l'élaboration de ce site. Remercions nos sociétés savantes qui en assurent le financement..

Nous étions nombreux à visiter le site Intemet du Laryngoscope et à regretter l'absence d'un site commun pour l'O.R.L française. La création de ce site est un acte d"une importance considérable à quelques jours de l'an 2000. Le deuxième millénaire sera entre autre celui de la télécommunication, et l'O.R.L française sera présente et active sur le WFB. Le regroupement des différents sociétés savantes et amicales de notre discipline sur un seul site Intemet aura obligatoirement des retombées positives. L'union fait la force. L'exportation de l'O.R.L française en sera facilitée tant au niveau européen qu'intemational. Chacun trouvera sur ORL-FRANCE ce qu'il y cherche qu'il soit O.R.L en pratique libérale, interne en D.E.S ou O.R.L hospitalier. Tous mes voeux de succès et de longue vie accompagnent la naissance d'ORL-FRANCE sur le WEB.

Professeur Daniel BRASNU Hopital Laennec Paris 12 Mars 1999

Edito : La fin des fibroscopies ambulatoire? Par B. Frachet
Le dossier : La désinfection des fibroscopes médicaux
" L’endoscopie, tant interventionnelle qu’exploratrice est en plein essor. De nombreuses infections et pseudo-infections post-endoscopies sont rapportées dans la littérature, liées à des bactéries comme les salmonelles, les pyocyaniques ou les mycobactéries (y compris le bacille de Koch), ou à des virus comme le virus de l’hépatite B... c’est dire l’importance qu’il faut accorder aux procédures de désinfection à appliquer à ce matériel réutilisable "

Ces lignes constituent l’introduction à la circulaire n° 236 du 2 avril 1996 relative aux modalités de désinfection des endoscopes dans les lieux de soins. Il n’ y a pas lieu de discuter ces dispositions réglementaires.Ces précautions pour le " zéro défaut " sont très exigeantes. Nous ne pourrons jamais évaluer le risque réel mais nous pouvons parfaitement en évaluer le coût. Souvent, la seule évocation d’un risque oblige à sa prévention quel qu’en soit le coût et quel qu’en soit la conséquence. Toute la difficulté réside bien dans la différence entre prévention et précaution :

La prévention est une démarche rationnelle basée sur un risque clairement connu et évaluée.
La précaution est fondée sur des risques hypothétiques invérifiables, voire impondérables (P. David - Académie de médecine).

Le " scandale " du sang contaminé n’est peut être pas étranger à cette attitude de poursuite du " risque zéro ". Il faudrait sans doute distinguer 2 types de fibroscopies : celles qui sont pratiquées chez un sujet non suspect de contamination et celles faites chez ceux qui sont vecteurs possibles. Le problème tourne autour des porteurs sains et du risque salivaire réel ou non, du risque virtuel… Mais l’introduction d’un choix dans une procédure n’est pas bon quand l’arbre des décisions est flou, trop long, trop complexe, ce qui serait forcément le cas, d’où la mesure globale. On voit bien les conséquences financières.

Aucune de ces étapes de la procédure ne posent de problème technique. Tout est dans le surcoût induit. En effet, toutes ces mesures ont un coût : multiplication du parc des endoscopes, réorganisation du temps de travail du collaborateur, aménagement des locaux, utilisation de consommable, et pour le sujet examiné dissociation de la consultation et la fibroscopie avec programmation stricte des examens.

Pour être complet il faut aussi réfléchir à la question de la non-fibroscopie. Quelle est son risque, quel est le coût du retard au diagnostic ?

Pr B. Frachet CHU Avicenne 7 mars 1999

Mois de Fevrier
Les sources de l'information : c'est vous ! ( suite de l'editorial de Janvier)
Le partage de l'information sur Internet en fait son immense intéret.
Seule la mise en forme et la publication de l'information sur le web peuvent faire obstacle à une diffusion immédiate et universelle.
En réalité , beaucoup d'entre nous sont des créateurs d'information , qui à l'occasion d'un congrès , qui pour une FMC ou un cours .Souvent de très belles présentations , illustrées par des diapositives richement illustées, brillent au firmament le temps d'une séance , puis retombent dans le néant de nos mémoires , d'où l'on voudrait bien pouvoir pourtant extirper quelques bribes 0 combien profitables .
Seul l'orateur est dépositaire de son travail .
Or , de plus en plus souvent , ces diapositives sont numérisées , c'est à dire , en pratique réalisées sur ordnateur , à l'aide d'outils performants comme Powerpoint , pour ne pas le citer.
Sait-on que c'est un jeu d'enfant de transformer ces diapos electroniques en diapos on-line , parfaitement visibles sur Internet , au bénéfice de tous ?
Vous pouvez voir un exemple d'une présentation de ce type dans le lien relatif à la surdité de Waardenburg.
Ne laissez pas vos oeuvres sommeiller dans vos disques durs . Publiez les !
Envoyez vos fichiers Powerpoint par email et nous réaliserons la transformation en HTML ,puis nous les publierons sur le site.Email

JM Juvanon Webmaster de ORL France

Crise aux Urgences de Montréal : conséquence de la politique d'austérité ?
Toute la semaine dernière, les services d'urgence des hôpitaux de Montréal ont vécu dans une ambiance de catastrophe. Attente de soins pendant 10 heures, d'un lit parfois jusqu'à 48 heures. Tous les services de porte ont du traiter plus du double de patients que ne le leur permet leur capacité d'accueil. Comment en est-on arrivé là ? Il faut remettre les choses en contexte : · La médecine générale n'existe pratiquement pas en libéral au Québec, l'hôpital et le dispensaire restent le lieu de première consultation. · Depuis environ 10 ans, le gouvernement québécois a restreint le nombre d'étudiants en médecine, et n'a pas remplacé les infirmières qui partaient en retraite. · Depuis 2 ans, la politique de compression budgétaire a conduit à ne maintenir que le nombre de lits hospitaliers lié à l'occupation statistique annuelle des services.

Les sommes ainsi épargnées devaient être reversées : - aux CLSC : ces dispensaires publics de quartier devraient désengorger les hôpitaux mais leurs horaires sont restreints (horaires "de bureau"), les médecins payés à la vacation refusent de faire de "l'abattage" et travaillent le plus souvent sur rendez-vous, rarement pour le jour même. - aux soins à domicile pour lesquels le budget n'a jamais été suffisant, et le manque de personnel permanent. La population de Montréal est assez âgée, et présente de plus en plus de maladies chroniques. Mal suivis chez eux, les patients restent donc sans traitement jusqu'au prochain épisode aigu, qui les ramène aux urgences. Cet hiver, en plus des affections saisonnières prévisibles, on a attribué à la situation climatique la multiplication de virus en tout genre et des traumas orthopédiques. Vendredi, la ministre de la santé a débloqué un budget exceptionnel, rappelé des infirmières en retraite et fait rouvrir des salles dans les hôpitaux. Ces mesures ponctuelles apporteront une amélioration provisoire, mais beaucoup d'hospitaliers concluent qu'on ne peut pas travailler en santé comme en entreprise : la recherche du "stock zéro, flux tendu" en équipement hospitalier ne peut amener au mieux que des crises comme celle-ci, au pire une faillite complète du système de soins.

Emilie Vormès , Montreal 14 Fevrier 1999

Mois de Janvier 1999
L'information médicale:Comment Internet va modifier nos habitudes
24 heures sur 24 , des sites de News diffusent de l'information medicale , souvent pertinente , parfois révolutionnaire .Ils sont à l'affut des dernieres nouveautés et les repercutent instantanément .L'information se propage alors telle une onde sur l'ensemble de la planète et finit par arriver sur votre ordinateur , d'une façon ou d'une autre .Car tout n'arrive pas,loin s'en faut , sur les ecrans des televiseurs :les media traditionnels effectuent un tri , lié à la surabondance d'information .
Celle-ci s'explique par la profusion des sources : des centaines de revues medicales publient les travaux des chercheurs et cliniciens ;les géants pharmaceutiques alimentent , souvent par des effets d'annonce , le flot continu des nouvelles avancées thérapeutiques ou technologiques.
Toutes ces informations sont à la portée de tout un chacun y compris de l'avide consommateur qu'est tout naturellement le patient , dès lors qu'il se connecte sur le web.
Force est de reconnaitre que la majorité des sources sont Nord Americaines .
Et pourtant , la Medecine française n'est pas en reste , y compris dans notre spécialité .Simplement , nous n'avons pas encore pris l'habitude du "faire savoir" en utilisant ces nouveaux media , pourtant déjà opérationnels et qui n'attendent que nous ...
Il se passe quotidiennement des choses passionnantes dans nos Services Hospitaliers, dans nos Laboratoires, dans nos Universités , dans nos Congrès , et qui meriteraient d'etre portées à la connaissance de tous.
Les exemples abondent : telle equipe se dote d'un nouvel equipement de haute technologie (imagerie , instrumentation chirurgicale , méthode d'exploration etc.);telle autre se lance dans la prise en charge d'une pathologie spécifique ou s'investit dans un programme de recherche ,etc.Quant aux Congrès , ils sont le lieu privilégié de rencontre entre professionnels , qui viennent se documenter et echanger leurs points de vue .
Notre Spécialité peut dès maintenant informer en temps réel de ses avancées et de ses projets .
Ce site se propose d'etre l'intermédiaire entre ceux qui font l'information médicale et ceux qui la reçoivent , la dualité étant par ailleurs souvent la règle.
L'outil est pret , il y en a meme deux :
-Vous pouvez adresser un message par email à l'adresse suivante :redphone@orl-france.org (votre contribution passe par un intermédiaire humain , et est rediffusée dans les 24 heures.
-Ou vous souhaitez une diffusion immédiate : annoncez alors sur Communauté ORL France.(Cette rubrique est cependant reservé aux membres)
Au fait , vous pouvez commencer tout de suite en écrivant le prochain éditorial !
J'attends vos mail ...

Jean-Marc Juvanon , Webmaster de ORL-France 7 Fevrier 1999

Paris, le 7 Janvier 1999 Circulaire faxée à tous les Adhérents
Chers Amis,
La campagne d'information de fin d'année a été un franc succès : la fermeture des cabinets a été massive et la médiatisation en a été efficace tant dans le " Quotidien du Médecin " que dans les médias grand public.
L'arrêt du Conseil Constitutionnel annulant la clause des reversements a été la cerise sur le gâteau : toutes les chaînes T.V. en ont longuement parlé.
Il faut remercier particulièrement les élus parlementaires qui ont déposé ce recours au Conseil Constitutionnel avec la réussite que l'on sait.
Cependant notre action doit se poursuivre, car l'enveloppe de prescription reste fermée : continuez votre action d'information auprès de vos patients.

Merci à tous pour votre large mobilisation durant les semaines passées.Bon courage pour la suite, et tous mes vœux pour l'année 1999.

Docteur Alain VUONG ,
Président du Syndicat National des Médecins Spécialisés en O.R.L. et C.C.F 60, bd de Latour Maubourg - 75007 Paris Tél. : 01.44.18.62.31 - Fax : 01.45.51.52.70 - syndorl@club-internet.fr

Mois de Décembre 1998
Les fiches de consentement éclairé : 24 Décembre 1998
Introduction par Ph Narcy , Président du Collège Français d'Oto Rhino Laryngologie et de Chirurgie Cervico-Faciale (CHU Robert Debré Paris)


Les fiches d'information au patient rédigées par le Collège dans leur version définitive sont disponibles sur internet, revêtues du logo du Collège, de la Société et du Syndicat. Bien que ces fiches n'aient pas de réelle valeur contractuelle, au sens juridique du terme, le fait qu'elles soient cautionnées par ces trois instances nationales leur confèrera un certain poids.
Chacun pourra donc les utiliser à sa guise, car il n'y a actuellement aucune obligation légale d'obtenir la signature d'un patient sur un document d'information écrit. On peut donc donner ces fiches au patient et lui faire signer le formulaire certifiant qu'il en a lu et compris le contenu. On peut aussi ne les utiliser que comme un canevas pour une information orale, en ne faisant signer au patient qu'un document plus général, dans le quel il reconnaît avoir reçu toutes les informations relatives à l'intervention proposée.
Mais, puisque la charge de la preuve de la réalité de cette information incombe désormais au médecin, il est prudent de garder une trace écrite de ce que l'on a dit, dans le dossier du patient ou le courrier adressé au médecin traitant.
Pour minimiser le caractère inquiétant de l'énumération de toutes les complications, même exceptionnelles, qui risquent de survenir, il est indispensable de donner en même temps des informations sur ce qui risque de survenir en l'absence de traitement et, peut-être surtout, de donner un maximum de précisions sur les modalités pratiques de l'intervention et de l'hospitalisation, précisions qui ne figurent pas sur les fiches puisqu'elles varient en fonction des habitudes de chacun.
Les avis sont actuellement très divergents sur les réactions des patients à ce type d'information et leurs conséquences sur l'acceptation ou le refus d'intervention. Il serait donc très intéressant qu'un maximum d'entre nous profitent de ce site internet pour faire part de leur expérience vis à vis des interventions les plus courantes, afin d'avoir une information chiffrée sur la réalité de ces conséquences.

LA MISSION INFORMATIQUE EN ORL , par B. Frachet
Cette organisation s’avère indispensable.

La Mission Informatique en ORL a été créée , lors du Congrès 98, à l’initiative des structures d’organisation de la discipline : le Syndicat National des ORL, la Société Française d’ORL, le Collège des enseignants en ORL, la Fédération des Amicales ORL. Elle se donne pour but de développer et de promouvoir l’informatique individuelle ou en réseau en ORL et se fixe les domaines suivants :

  • L’organisation annuelle du Forum Informatique, réunion satellite du congrès national annuel, organisé à l’initiative de la S.F. ORL,
  • La mise au point, l’entretien, le développement d’un serveur Internet : ORL-France,
  • L’organisation future d’un réseau professionnel d’échange d’informations, connecté avec le réseau Santé Social
  • Mais aussi, éventuellement, la mise à disposition pour les structures de la discipline ORL de moyens pédagogiques comme les dispositifs de vidéoconférence (qui pourraient faire l’objet d’un prochain Forum Informatique.

Le serveur modifiera sans doute quelques unes de nos habitudes : recherche d’informations, échanges d’avis comme le propose déjà avec succès La Liste de Diffusion ORL…
Pourra être facilement accessible la NGAP, la liste des incidents et accidents opératoires rédigée par le collège…
Au plan collectif, nous pourrons enfin connaître, pratiquement au jour le jour, notre activité médicale et chirurgicale : qui est traité, comment, le chiffre quotidien de chaque type d’interventions… Il ne s’agit pas de réveiller les craintes d’un contrôle façon « Big Brother ». Il faut, nous même, maîtriser un outil pour défendre notre profession : combien de rhinoplasties faites par les ORL, quel est le coût de la chirurgie du ronflements…L’utilisation des résultats ne manquera pas pour les différentes négociations, pour notre promotion…
Le montage, associant une organisation professionnelle syndicale, la société savante de référence, la structure responsable de l’enseignement et enfin les associations qui interviennent dans la FMC, est a priori efficace.
Espérons que l’adhésion de chacun se fera, sans crainte, vis à vis d’un outil qui ne peut être empêché.
Comme toujours, c’est l’œuvre et non pas l’outil qu’il faut critiquer. A nous d’apprendre à s’en servir.
Tout y est, à commencer par la loi qui ne nous l’interdit pas…
B. Frachet

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